66 réflexions sur « Commentaires »

  1. ….O.K.C….pris dans la tourmente ?

    Que la Tour mente depuis plus de dix-huit ans et hante cette communauté n’étonnera quasi plus personne

    O.K.C. 3 mots merveilleux me viennent à l’esprit pour le décrire: Oasis Komblant le Coeur.
    Depuis 1975 j’ai pu rencontrer les premiers maîtres bouddhistes invités par Lama Kunzang en Belgique pour y enseigner.

    Un cercle de personnes en quête de recherche intérieure et d’authenticité se passionnent et créent ce qu’on appelle une communauté de Vie.
    Mettre en pratique les instructions reçues du Dharma demande des efforts, du courage, de la persévérance et de la motivation.
    La communauté peut être le soutien pour ceux qui désirent vivre et partager ensemble une même recherche.

    40 Ans plus tard je remercierai toujours la Vie d’avoir rencontré le centre O.K.C.et son magicien insuffleur de vie, infatigable, Lama Kunzang.

    Merci à tous ses membres de garder vivants les lieux et les activités spirituelles du centre.
    Lieux magiques, ensemencés par l’empreinte d’amour et de sagesse laissée par les maîtres qui y ont enseigné et les pratiques quotidiennes réalisées.

  2. Je suis professeur de Français dans un collège au Portugal. Je suis intéressée par le bouddhisme tibétain et en juillet dernier, après ma participation à une rencontre en Angleterre avec le Dalai-Lama, j’ai passé une semaine dans la communauté, rue de Livourne, à Bruxelles (O.K.C) car je voulais me recueillir dans le temple. J’y ai rencontré plusieurs personnes : certaines travaillaient au restaurant, d’autres dehors, en ville, d’autres travaillaient au bureau… Tout le monde se respectait, on partageait quelques espaces (toilettes, couloirs, salle à manger, temple, …) et j’ai vu que tout le monde respectait aussi bien les espaces communs que l’espace de chacun (chambre, p.ex), tout était nettoyé et bien rangé. Tout le monde était poli, respectueux, sympa les uns avec les autres. Le week-end j’ai vu des « fils et filles » qui n’habitaient plus là, qui avaient leur emploi et leur maison à l’extérieur de la communauté, en ville, et qui étaient venus rendre visite à leurs familiers et ils riaient et jouaient aux cartes à la terrasse. Au niveau de l’ambiance je n’ai trouvé que du respect, politesse et amitié.
    Au niveau des enseignements, je dois mentionner la générosité et la sagesse de mon instructeur qui m’a donné des explications, et m’a éclaircit avec patience. Personne ne m’a « séduit » ou « convaincu » à devenir bouddhiste. Je fais mon chemin spirituel librement et au fur et à mesure de mes capacités.
    Je suis adulte, citoyenne responsable et je crois à la justice des hommes, mais il faut être juste et ne pas prendre la partie par le tout. Les personnes qui habitent la communauté, qui donnent des enseignements, sont des personnes correctes et respectueuses et généreuses.
    Rosa Guedes- Portugal

  3. J’habite dans les centres de Ogyen Kunzang Chöling depuis trente – deux années et je ne peux que remercier profondément Lama Kunzang et les autres membres de la communauté de m’avoir permis de connaître le Bouddhisme tibétain et rencontrer tous ces êtres exceptionnels qui sont venus enseigner le Chemin du Bouddha.
    Je souhaite de tout mon cœur que la vérité resplendisse et que cela contribue à la paix dans le monde.

  4. Je vais avoir 40 ans (non, hélas, ce n’est pas mon âge) de vie continue au sein d’Ogyen Kunzang Chöling, dont 8 ans à Nyima Dzong et 31 ans à Bruxelles. Je suis très reconnaissant d’avoir pu rencontrer, pendant tout ce temps, quelques uns des plus grands maîtres du bouddhisme tibétain. Des êtres qui dégagent une énergie tellement sereine, compatissante et positive qu’on ne peut que se sentir bien auprès d’eux. Quel bonheur, à coté de ce qui se passe actuellement dans le monde !
    Isabel et moi avons eu un fils, qui est né à Nyima Dzong et y a vécu, ainsi qu’à Humkara Dzong. Je ne peux pas être plus content de l’éducation qu’il a reçue, quand je vois l’homme qu’il est devenu. Je constate aussi que la majorité des enfants nés, ou ayant vécu depuis tout petits, dans nos centres sont devenus des êtres exceptionnels. Ceci, je l’ai déjà entendu aussi à leur sujet de la bouche de personnes qui ne connaissent pas Ogyen Kunzang Chöling. Je vais même vous dire que si, un jour, Isabel n’est plus là et que j’ai un enfant avec une autre femme (Isabel est d’accord), je l’enverrai sans hésiter à Nyima Dzong pour son éducation.
    Je n’échangerais les années que j’ai vécues dans Ogyen Kunzang Chöling pour rien au monde !
    À la Família…

  5. J’ai connu le centre OKC à Porto, dans les années 82, j’avais 22 ans. Deux ans plus tard, les centres du sud de la France et de Bruxelles, où j’ai vécu jusqu’à mes 54 ans. J’avais vécu dans plusieurs pays et continents; colonisation, décolonisation, révolution; les coulisses des milieux militaires et autres; famille de catholiques pratiquants, missionnaires protestants; assistante sociale… Mon cœur n’était plus là. J’avais de grandes questions existentielles qui n’ont trouvé réponse que dans la philosophie et la pratique Bouddhiste. Une association d’êtres d’une maturité et sensibilité rares, de vécus différents, et un lama à l’écoute, plein d’ enthousiasme et d’ initiative, d’une lignée de transmission authentique. L’OKC a offert à l’Europe quelques uns des premiers centres d’enseignement et de pratique du bouddhisme tibétain. La présence des plus grands Maîtres tibétains dont Dilgo Khyéntsé Rinpotché et le Dalaï Lama (la liste est beaucoup plus longue), conférences sur la médecine tibétaine par le médecin du Dalaï Lama, un yoga de qualité supérieur à celui que j’avais pratiqué auparavant, Vajra Yoga, mantras, sadhanas, massages shiatsu, les meilleurs peintres et sculpteurs de cette tradition, le plus beau temple, les premiers stoupas. Les premiers restaurants vegans et végétariens de qualité, un desquels diffuseur du bon jazz Belge et des musiques du monde; magasins bio, agriculture biodynamique, les lunaisons, énergies alternatives, connaissance des plantes, contact avec les éléments, les recettes de grand-mère, vivre simplement en milieu rural et urbain; la danse, les voyages en groupe… Dans les centres, on pratique, on partage nos expériences et connaissances, on s’entraide, une vie beaucoup plus riche qu’en famille nucléaire.
    Quand je vois qu’aujourd’hui, il y a une nouvelle conscience sur la planète; qu’on parle de bienveillance envers les animaux; de plus en plus d’adeptes de repas vegan, de saison et local… que les gens se réunissent en associations, colocations, collectifs… Qu’on conseille de gérer son stress, violence et colère par la méditation, la pleine conscience (méditation à apprendre dés le plus jeune age – vu sur Facebook!); qu’on voit des panneaux solaires un peu partout… j’en suis ravie et je me dis que notre quête a la possibilité d’être mieux comprise que dans les années 1997.
    Actuellement, question de logistique, je n’habite pas dans le centre. La vie communautaire et la présence de la pratique me manquent énormément.
    Grande gratitude pour l’enseignement et la présence de la Lignée, ainsi qu’à tous les amis de bien.
    Paula

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